corniche

Mosaïques : l’aventure du banc de la Corniche continue

Mosaïques : l’aventure du banc de la Corniche continue

C’est la deuxième saison de la pose de mosaïques sur le le banc de la Corniche Kennedy, le banc le plus long du monde ! Il court sur près de 3km et vous accompagne, du Vieux-Port jusqu’aux plages. Depuis l’an dernier, il se pare progressivement de frises de mosaïques.

Un petit air de Barcelone

Certes, il est fonctionnel, ce banc qui longe la côte, mais grâce à ces mosaïques, la vie est encore plus belle !

Songez à Barcelone et au fameux parc Güell de l’architecte Gaudí.

Il dispose lui aussi d’un banc ondulé orné de céramiques multicolores qui lui offre beaucoup de gaiété.

Le banc du parc Guell à Barcelone a sans doute inspiré la décoration du banc de la Corniche à Marseille. A découvrir lors de votre séjour à l'hotel Belle Vue
Le banc du parc Güell à Barcelone

À Marseille, l’initiative est d’autant plus sympa qu’elle est menée par Paola Cervoni qui travaille avec des groupes scolaires ou des groupes de retraités qui découvrent l’art de la céramique sous sa houlette.

Une fois la frise terminée, elle est posée sur le banc sur lequel elle est cimentée.

Trois actions de ce type sont prévues au cours de l’année 2019.

Une campagne de financement participatif existe pour soutenir le projet.

©Marseille Mosaïques

Mosaïquons sur la Corniche

Si vous souhaitez découvrir ce work in progress, rien de plus simple. A pied depuis l’hotel pour les adeptes de la marche. Cela vous donnera l’occasion de visiter des quartiers mythiques comme Les Catalans, Malmousque et le Roucas Plage.


La frise démarre juste avant les plages du Prado au niveau du Mémorial des Rapatriés.

Vous ne pouvez pas le manquer, il s’agit d’une immense hélice réalisée par César.

Pour celles et ceux qui préfèrent prendre le bus, rendez-vous au pied de votre hotel : montez dans le 83. Il sillonne toute la Corniche.

Arrêtez-vous Place de l’Amiral Muselier.

Merci @el_cabrito_le pour le clin d’oeil sur Instagram

Si vous aimez ce projet, découvrez tout ce que prévoit l’association sur le site internet marseillemosaïque.com

Tchou Tchou… Le petit train de Marseille !

Tchou Tchou…  Le petit train de Marseille !

En vacances, en week-end, ou même en déplacement professionnel dans la cité phocéenne : le petit train est le moyen de transport idéal si vous voulez avoir un panorama de Marseille, à la fois superbe et complet.

Circuit n°1 : en route vers Notre Dame de la Garde!

Le petit train emprunte la Corniche et vous permet de plonger les yeux dans la Grande Bleue. Au passage : admirez le Fort Saint Jean et le Fort Saint Nicolas. Vous pourrez aussi contempler l’Abbaye St Victor et le Palais du Pharo. Sur la Corniche, au loin, en toile de fond, se profilent le Château d’If et les îles du Frioul.

Le petit train se dirige ensuite en direction du tortueux Vallon de L’Oriol où vous pouvez admirer de belles demeures accrochées à flanc de colline.

Quelques mètres plus haut, à 162 mètres d’altitude très exactement, Notre Dame de la Garde, aussi appelée « La Bonne Mère » vous accueille en son sein.

Vous avez le temps de visiter la Basilique, la Crypte et les jardins car le petit train patiente une demie-heure avant d’entamer la descente en direction du Vieux Port.

© La dépêche – le petit train au pied de l’Hotel Belle vue

Circuit n°2 : direction les plus vieux quartiers de Marseille !

Cette fois-ci, le tracé vous permet de découvrir des monuments tels que la Cathédrale de la Major, l’église Saint-Laurent ou encore l’Hôtel Dieu. Vous passez également au niveau du célèbre MUCEM et des Halles de la Major.

Au coeur du quartier du Panier, le petit train s’arrête devant l’ancien hospice de la Vieille Charité qui abrite aujourd’hui le Musée d’Art Africain, Océanien et Amérindien. Un autre arrêt est également possible au niveau des Terrasses du Port pour faire un peu de shopping.

À toute vapeur 🙂

Ces circuits sont ouverts tous les jours, entre 10h-12h et 14h-16h à raison d’un départ toutes les 40 minutes ou toutes les heures et demies selon l’affluence.

Tarifs : 8 € pour les adultes, 4 € pour les enfants de 3 à 11 ans. Tickets en vente sur place ou en ligne

Le top des endroits où faire son jogging par l'hôtel Belle Vue
Découvrez la rade de Marseille à bord du Petit Train

Septembre en mer : la manif’ phare de la rentrée

Voilà déjà plusieurs années que Septembre en Mer fédère pendant tout le mois de septembre, des manifestations grand public centrées autour des thématiques maritimes. Un programme parfait pour agrémenter votre séjour à l’hotel Belle Vue ! 
 
 

bienvenue à l'hotel belle vue sur le vieux port de marseille

En arrière plan, la façade ocre de l’hotel Belle Vue et du bar restaurant la Caravelle

 

La mer pour les sportifs et les curieux 

 

Ouverte aux petits comme aux grands, cette manifestation offre l’occasion d’expérimenter des défis, des activités nautiques à sensations ou encore des balades-découvertes.

Wake board, paddle, kayak de mer, traversée à la nage de la Corniche font partie des activités que vous pouvez tester. 

Pour celles et ceux qui aiment surtout contempler la mer et connaître son histoire avec Marseille, des balades sur les îles du Frioul et des circuits instructifs sur la Corniche sont programmés. 

Vous pouvez également opter pour une visite de la Comex, entreprise marseillais pionnière de l’industrie hyperbare. 

Promenade paddle dans les calanques !

 

Les produits de la mer 

 

Les plus gourmands peuvent savourer des produits du terroir marin : poissons et  crustacés tiennent la vedette.
 
C’est aussi le bon moment de profiter d’une belle bouillabaisse car en septembre, le soleil est là mais il est un peu moins chaud ! 
Septembre en mer vous propose également la visite d’une usine à pastis. 
 

Elle est située à  450 mètres de la gare de la Blancarde et vous pouvez vous y rendre facilement en tram ou métro depuis le Vieux-Port.

Lors de la visite, l’arrière-petite-fille du créateur raconte l’aventure méditerranéenne de la famille Limiñana et les secrets de fabrication de l’anisette, du pastis et de toute la gamme des boissons made in Marseille.

Retrouvez toute la liste des activités et inscrivez-vous !

 

Top 5 des endroits pour faire son jogging à Marseille

Vous n’avez pas envie d’aller courir sur un tapis roulant dans une salle de sport ? Ca tombe bien, Marseille regorge d’endroits splendides pour faire un jogging ! L’hôtel Belle Vue vous propose son top 5.

La Corniche

L’odeur de la mer, une route sinueuse, une vue magnifique sur les îles du Frioul et le château d’If, la Corniche Kennedy est un lieu incontournable pour tous ceux qui souhaitent brûler quelques calories. Vous pouvez partir des Catalans à quelques minutes de l’hôtel Belle Vue et descendre jusqu’à la statue de David, le trajet vaut le coup d’oeil !

Prado – Pointe Rouge

Le Rond-Point de David justement, voilà un excellent point de départ pour un magnifique footing le long des plages du Prado, de l’Escale Borély et de la Pointe Rouge. La mer, à votre droite, avec un soleil d’hiver idéal, la balade est superbe ! Pour les plus déterminés, vous pouvez même pousser jusqu’aux Goudes à l’extrêmité de la ville !

Colline ou bord de mer : Marseille ne manque pas de choix

Parc Borély

Situé sur l’avenue du Prado un peu avant la plage, le parc Borély offre un joli terrain de jeu pour tous les joggueurs. Ses grands arbres, ses larges allées et sa surface (17 hectares en tout !) en font un lieu idéal.

Parc Longchamp

Le parc Longchamp est un peu le poumon du centre-ville, situé à quelques arrêts de métro de l’hôtel Belle Vue, il vous accueille avec son splendide Palais sculpté et dédié à l’arrivée de l’eau en Provence. Une bonne occasion de vous oxygéner sans quitter le coeur de la ville.

Luminy

Pour tous les amateurs de nature, les collines de Luminy sont l’endroit rêvé : des collines à perte de vue, des sentiers de randonnée et des dénivelés qui conviennent aux amateurs comme aux coureurs bien entrainés.

Réservez votre chambre à l’hôtel Belle Vue,
Notre équipe sera ravie de vous orienter pour un jogging parfait à Marseille !

Les Parcs et Jardins de Marseille

Les Parcs et Jardins de Marseille

 

 

 

 

 

 

Le palais longchamps

Le  15 août 1869 est inauguré le projet du Palais Longchamp de l’architecte Jacques Espérandieu. Le projet grandiose de cascade a été imaginé pour être le point d’arrivée des eaux de la Durance, détournées afin d’alimenter la ville de Marseille, qui connaissait alors des problèmes d’approvisionnement en eau.

À l’arrière du palais, se trouvent, dans le parc Longchamp, le jardin botanique et le jardin zoologique, bien que ce dernier n’accueille plus d’animaux depuis la fin des années 1980.

Le Muséum d’histoire naturelle (créé en 1819 par Jean-Baptiste, marquis de Montgrand, maire de Marseille de mars 1813 à 1830 et le comte de Villeneuve-Bargemon, alors préfet) et le musée des Beaux-Arts (Le musée est l’un des quinze musées créés en région par décret impérial en 1801. Il est à ce titre le plus ancien des musées de Marseille. Depuis 1869 il est installé dans l’aile gauche du palais Longchamp) sont deux monuments symétriques par rapport à l’axe général du palais Longchamp, de même ordonnance mais avec des motifs de décoration propres à chacun d’eux.

Le site, entièrement rénové pour l’année 2013, bénéficie de multiple protections au titre des Monuments historiques : deux classements par arrêté des 18 novembre 1997 et 8 septembre 1999 et une inscription par arrêté du 1er octobre 1974

Le Parc Borely

Le parc Borély est le plus fréquenté des espaces verts marseillais. Il abrite une bastide du XVIIIème siècle, mise en valeur par un jardin « à la française » et un parc paysager du XIXème siècle. Le jardin garde l’empreinte de l’ingénieur et architecte Embry, intervenu sur le site en 1775.

Entre 1860 et 1880, la Ville de Marseille fit appel à Alphand (ingénieur des plantations de la Ville de Paris) pour créer un parc public dans la propriété. Celui-ci confia l’exécution du projet à son collaborateur Barillet-Deschamps.

La juxtaposition ­du parc et du jardin « à la française » confère à Borély un charme supplémentaire. Ses allées sont très prisées des joggers et des promeneurs qui apprécient de flâner entre les massifs de la roseraie ou de découvrir les espèces rares du Jardin botanique. Le plan d’eau, son embarcadère, sa buvette et son restaurant complètent les multiples attractions du site. Borély est aussi un paradis pour les enfants doté de deux aires de jeux et de nombreux espaces.

En 1995, la cascade en rocaille du XIXème siècle a été choisie pour servir d’écrin à l’œuvre originale de Jean-Michel Folon « l’Homme aux oiseaux ». La même année, un parcours pédagogique de découverte des diverses richesses du parc a été mis en place. La signalétique des végétaux présente les arbres les plus remarquables du parc. L’identification des oiseaux du lac est abordée d’une manière similaire, ainsi que chacun de ses centres d’intérêt (sculptures, monuments, édifices…). 

Par ailleurs, la remise en service des jets d’eau permet de retrouver le cachet de l’architecture classique d’antan et l’harmonie de leurs jeux rendent à la partie française sa beauté d’origine.

Jardin Botanique E.M Heckel 

Le Château Borély a été construit au XVIIIe siècle sur le domaine rural de Bonneveine à la demande de Louis Borély (1692-1768), un riche négociant issu d’une famille implantée en Provence depuis cinq siècles.

Au XVIIIe siècle, la famille Borély, d’origine ­Dauphinoise, tenait un rang enviable à Marseille. Comme les riches familles commerçantes de la ville, elle possédait de nombreux immeubles et hôtels. Mais plus que l’hôtel, c’est l’obsession de la « Bastide » qui habite l’âme marseillaise. Toute sa vie, Louis Borély nourrit le projet d’en construire une sur le domaine de Bonneveine. Plus qu’un bastide traditionnelle, il veut que son projet surpasse par ses dimensions et son ordonnance, toutes celles du terroir (où elles se comptaient déjà par centaines) et soit reconnu comme un « vrai château ». Ainsi en 1767, de retour d’Egypte où il avait fait prospérer le négoce familial, il fait établir son projet. Il s’adresse alors à l’architecte J.-L. Clérisseau, dont le goût italianisant était célèbre dans toute l’Europe et apprécié jusqu’à la cour de Russie. L’élévation projetée fut modifiée à la française et allégée de sa surcharge décorative par l’architecte comtadin Esprit Brun (1710- 1804). Ce dernier réalisa les travaux sous la surveillance du fils de Louis Borély, Louis-Joseph Denis (1731 – 1784) lettré et amateur d’art. 
­ 
Son fils confia la décoration intérieure au peintre Louis Chaix (1744 – 1811), originaire d’Aubagne, qu’il envoya à ses frais étudier et chercher des motifs en Italie. Chaix conçu une décoration fastueuse de trompe-l’œil et camaïeux, de vastes compositions à sujets mythologiques pour les plafonds, les murs, les dessus de portes, parmi les gypseries et les boiseries dorées. Ces décorations firent l’admiration d’illustres visiteurs comme Charles VI d’Espagne, la duchesse de Berry, Alfred de Vigny ou encore Eugène Scribe qui ont signé le  livre d’or  conservé au château.

Le Parc Pastré

Entre la Pointe Rouge et la Grotte Rolland, le parc Pastré s’étend sur 120 hectares, jusqu’aux collines de Marseilleveyre. Plus connu sous le nom de « Campagne Pastré », il est associé, dans la mémoire des Marseillais, à la famille Pastré qui constitua le domaine entre 1836 à 1853.

Jusqu’à l’arrivée du Canal de Marseille, grâce aux efforts constants des propriétaires pour capter l’eau, quelques prés et de rares potagers s’étendent sur la partie basse, ainsi que des vignes, des céréales et des fruitiers (amandiers, figuiers, abricotiers). Mais la végétation naturelle, outre la garrigue qui couvre les coteaux, est essentiellement constituée de pins d’Alep, de chênes verts, de laurier tins et de cette variété de genévrier appelée « Mourven » en provençal. 



Selon la légende, le plus célèbre specimen, aujourd’hui disparu, abrita, les amours de Bonaparte et de Désirée Clary. 

Avec la « révolution de l’eau », le domaine prend des allures de parc à l’anglaise, décoré de statues et ponctué de petits lacs artificiels sur lesquels on aime canoter au milieu des canards et des cygnes. Peu à peu, les cultures cèdent la place aux jardins d’agrément et la végétation s’enrichit d’espèces introduites (pins parasols, yuccas, bambous…). On y élève même des autruches ! 

Parallèlement, trois demeures de prestige sont édifiées entre 1845 et 1865. La plus prestigieuse, le château Pastré, élégante construction de briques et de pierres abrite, depuis 1995,  ­le Musée de la Faïence. 
Le château Estrangin, dont le style, inspiré des demeures bourgeoises du nord de la France, tranche avec l’élégance et la sensualité chaleureuse du Château Pastré, est aujourd’hui occupé par un centre aéré de la Mairie du 4ème secteur. Quant au Château Sanderval, plus austère, il est resté propriété privée. 

Pendant un siècle, le domaine va connaître les fastes de la vie mondaine et culturelle. La Comtesse Lily Pastré habitait la « Villa provençale », une magnifique bastide du XVIIIème aujourd’hui réservée à l’hébergement des hôtes de marque et aux réceptions officielles de la Mairie. Pastré devient un haut lieu de la vie culturelle et un refuge pour de nombreux artistes pendant la période de l’Occupation. Entre 1966 et 1987, la Ville achète la quasi totalité de la « Campagne Pastré », le château Sanderval, la bastide Clary, lim­itrophes du domaine, et la propriété Alvarez de Toledo, enclavée.

A faire :

http://www.pastreaventure.com/

http://www.pastreleclub.com/

Le Parc Valmer

Au détour de la Corniche, un promontoire dominant la rade de Marseille et ses îles abrite la villa Valmer et son parc luxuriant.

Ses proportions et son architecture font de cette villa un véritable petit château. Elle fut édifiée, à la fin du siècle dernier, par un riche négociant salonnais, Charles Gonnelle. La villa portait à l’origine le nom de « Vague à la mer » qui se contracta en « Valmer ». L’allée, qui serpente vers l’un des plus beaux points de vue de la ville, s’élance en lacets au cœur d’une végétation exotique (palmiers : trachicarpus fortuneï excelsa, chamaerops humilis, washingtonias filifera, phoenix canariensis, buttias capitatia) et endémique d’une rare beauté.

Parmi ces essences, on rencontre les espèces arborées indigènes (oliviers, pins d’Alep, chênes verts, pistachiers, lentisques, arbousiers) et des vivaces en cascades : dimorphotecas, lantanas agathaea, carpobrutus, lavandes, arctotis. Dans le style des rocailleurs du XIXème siècle, fausses pierres et faux rochers aux formes rondes étranges sont sculptés dans le ciment et adoucis par d’harmonieuses compositions de plantes vivaces.

271 Corniche Kennedy – 13007 Marseille