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Vacances de Noël : bol d’air au Parc Borély

Au pied de votre hotel, grimpez dans le bus 83, il vous mène directement au Parc Borély. C’est l’un des endroits parfaits pour profiter de vos vacances de Noël : une expo, un château et un petit tour au Parc.

 

 

Pour vos vacances de Noël, tapis rouge pour le blanc ! 

Le château Borély, installé au coeur du Parc, accueille jusqu’au 07 janvier l’exposition White Spirit.

Irisé, pailleté, soyeux, texturé, le blanc est « LA » couleur par excellence. 

Une sélection d’une vingtaine de silhouettes Haute Couture et Prêt-à-Porter permet de découvrir les caractéristiques stylistiques et techniques propres à chaque maison de couture et chaque créateur autour d’une même thématique chromatique : le blanc.

♥ L’occasion de mesurer combien cette couleur est un véritable trait d’union entre les différentes époques qui ont marqué l’histoire de la mode contemporaine.

 

La visite d’une bastide d’exception 

 

Construit au XVIIIe siècle sur le domaine rural de Bonneveine, à la demande de Louis Borély, riche négociant issu d’une famille implantée en Provence depuis cinq siècles, le château Borély est un emblème architectural marseillais.­­­­­­­­ 

Aujourd’hui, il appartient à la Ville de Marseille qui la convertit en Musée des Arts Décoratifs, de la Faïence et de la Mode.

Le bâtiment constitue un précieux témoignage de l’architecture du XVIIIe siècle en Provence. 

Vous pouvez le visiter car il abrite régulièrement des expositions temporaires et permanentes. 

♥ Les pièces sont entièrement rénovées, avec des pièces de faïence, des sculptures et des tapisseries richement ornées. 
 

Le top des endroits où faire son jogging par l'hôtel Belle Vue

 

Un petit tour au Parc

 

Le parc Borély qui s’étend sur 18 hectares – dont 1,2 hectares pour le Jardin Botanique, un lieu superbe à visiter pour quelques euros.

C’est le plus fréquenté des espaces verts marseillais.

Il dispose d’un jardin « à la française » et d’un parc paysager du XIXème siècle.

Les allées sont le royaume des familles qui déambulent en vélo ou avec des poussettes, des joggers et des promeneurs qui apprécient de flâner entre les massifs de la roseraie ou de découvrir les espèces rares du Jardin botanique.

Le plan d’eau, son embarcadère, sa buvette et son restaurant complètent les multiples attractions du site.

♥ Le parc Borély est aussi un paradis pour les enfants car il dispose de deux aires de jeux et de nombreux espaces. Juste à côté, se situent l’hippodrome Borély et les plages du Prado. 

 

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Au coeur de Marseille, l’hotel bénéficie de tous les transports pour relier les sites marseillais les plus appréciés 
– Le bus 83 > la Corniche et les Plages 
– Les navettes maritimes pour les Calanques
– Les navettes maritimes pour les îles du Frioul
– Métro, bus, tramway
– La promenade piétonnière du Vieux-Port pour rejoindre en 5 minutes, le Mucem et les voûtes de la Major. 

 

 

 

 

Les plages de Marseille

Les plages de Marseille

 

 

 

 

 

 

 

Les catalans

Elle est la plage la plus proche du Vieux-Port. Particulièrement fréquentée et convoitée par les Marseillais, il est difficile d’y trouver une place, mais elle reste une plage très conviviale.

Comment on y va ? 
Par le bus n°81, arrêt « les Catalans Corse ».

C’est surveillé ?
La plage est surveillée du 5 juin au 1er septembre.

Les prophètes

Cette célèbre plage marseillaise, située sur la Corniche Kennedy, est très fréquentée l’été de jour comme de nuit. Elle mèle sable et rochers.

Comment on y va ?
Par le bus n°83, arrêt « Prophète ».

C’est surveillé ?
La plage est surveillée du 5 juin au 1er septembre.

Le Prado Nord

Située dans la rade Sud de Marseille, elle fait partie des plages Gaston Deferre. Egalement appelée « plage du Grand Roucas », cette plage de gravier offre un cadre agréable pour la baignade. Il n’est pas rare d’y voir les familles se promener. Régulièrement, des manifestations ou des événements sportifs sont organisées pour le plus grand bonheur des spectateurs.

Comment on y va ?
Par les bus n°19 et 83, arrêt « la plage ».

C’est surveillé ?
La plage est surveillée du 5 juin au 1er septembre.

Le Prado Sud

Egalement appelée « plage de David » elle offre les mêmes privilèges que sa voisine du Grand Roucas.
Cette plage est entièrement accessible aux personnes handicapées et les balades y sont très agréables en soirée.

Comment on y va ?
Par les bus n°19 et 83, arrêt « la plage ».

C’est surveillé ?
La plage est surveillée du 5 juin au 1er septembre.

La Pointe Rouge

La plage de la Pointe Rouge est l’une des rares plages de sable fin de Marseille. Elle est idéale pour les enfants puisque peu profonde sur plusieurs mètres, ce qui fait d’elle un lieu familial. Elle est également le lieu de rendez-vous des véliplanchistes.

Comment on y va ?
Par le bus n°19, arrêt « Pointe Rouge ».

C’est surveillé ?
La plage est surveillée du 5 juin au 1er septembre.

La Verrerie

Cette plage très agréable accueille de nombreuses personnes en été. Le soir elle est également très fréquentée. Située après la Pointe-Rouge, elle devient, lorsque les conditions sont réunies, un spot très intéressant pour les surfeurs.

Comment on y va ?
Par le bus n°19, arrêt « Verrerie ».

C’est surveillé ?
La plage n’est pas surveillée.

L’escale Borely

On y trouve deux plages, la plage Borély, qui jouxte la plage de l’Huveaune, et la plage Bonneveine. Situées à côté de l’Escale Borély, elles sont le lieu de rendez-vous des cerfs-volants, des promeneurs et des baigneurs.

Comment on y va ?
Par le bus n°19, arrêt « les gatons plage »

C’est surveillé ?
La plage est surveillée du 5 juin au 1er septembre.

Plage de l’Abri Côtier

Egalement appelée Anse des phocéens, cette petite plage discrète se situe après la Pointe-Rouge et le Bain des Dames. On y descend par des escaliers, pas très pratique avec une poussette… La plage est plutôt étroite mais l’eau y est belle.

Comment on y va ?
Par le bus n°19, arrêt « Verrerie ».

C’est surveillé ?
La plage n’est pas surveillée.

Bain des Dames

Cette petite plage de sable et de galets, bordée de cabanons, offre une vue superbe sur la rade de Marseille. Elle est située après la Pointe-Rouge.

Comment on y va ?
Par le bus n°19, arrêt « Bain des Dames ».

C’est surveillé ?
La plage n’est pas surveillée.

Anse des Sablettes

C’est une plage de galets et de sable également appelée « plage du Colombet ».

Comment on y va ?
Par le bus n°19, arrêt « Grotte Rolland ».

C’est surveillé ?
La plage n’est pas surveillée.

Le Frioul

Aussi appelée plage Sainte-Estève, elle est située sur la célèbre île du Frioul en face de la rade de Marseille. Cette plage de sable et de galets à l’eau limpide est accessible uniquement par bateau navette.

Comment on y va ?
Par la navette accessible à partir du Quai des Belges sur le Vieux Port

C’est surveillé ?
La plage est surveillée du 5 juin au 1er septembre.

La Baie des singes

C’est une plage familiale où les plongeurs sous-marins sont nombreux. C’est la dernière plage avant l’entrée du domaine des calanques. Petite plage de sable, elle se situe juste après le village des Goudes.

Comment on y va ?
Par le bus n°20, arrêt « les Goudes ».

C’est surveillé ?
La plage n’est pas surveillée.

Les Parcs et Jardins de Marseille

Les Parcs et Jardins de Marseille

 

 

 

 

 

 

Le palais longchamps

Le  15 août 1869 est inauguré le projet du Palais Longchamp de l’architecte Jacques Espérandieu. Le projet grandiose de cascade a été imaginé pour être le point d’arrivée des eaux de la Durance, détournées afin d’alimenter la ville de Marseille, qui connaissait alors des problèmes d’approvisionnement en eau.

À l’arrière du palais, se trouvent, dans le parc Longchamp, le jardin botanique et le jardin zoologique, bien que ce dernier n’accueille plus d’animaux depuis la fin des années 1980.

Le Muséum d’histoire naturelle (créé en 1819 par Jean-Baptiste, marquis de Montgrand, maire de Marseille de mars 1813 à 1830 et le comte de Villeneuve-Bargemon, alors préfet) et le musée des Beaux-Arts (Le musée est l’un des quinze musées créés en région par décret impérial en 1801. Il est à ce titre le plus ancien des musées de Marseille. Depuis 1869 il est installé dans l’aile gauche du palais Longchamp) sont deux monuments symétriques par rapport à l’axe général du palais Longchamp, de même ordonnance mais avec des motifs de décoration propres à chacun d’eux.

Le site, entièrement rénové pour l’année 2013, bénéficie de multiple protections au titre des Monuments historiques : deux classements par arrêté des 18 novembre 1997 et 8 septembre 1999 et une inscription par arrêté du 1er octobre 1974

Le Parc Borely

Le parc Borély est le plus fréquenté des espaces verts marseillais. Il abrite une bastide du XVIIIème siècle, mise en valeur par un jardin « à la française » et un parc paysager du XIXème siècle. Le jardin garde l’empreinte de l’ingénieur et architecte Embry, intervenu sur le site en 1775.

Entre 1860 et 1880, la Ville de Marseille fit appel à Alphand (ingénieur des plantations de la Ville de Paris) pour créer un parc public dans la propriété. Celui-ci confia l’exécution du projet à son collaborateur Barillet-Deschamps.

La juxtaposition ­du parc et du jardin « à la française » confère à Borély un charme supplémentaire. Ses allées sont très prisées des joggers et des promeneurs qui apprécient de flâner entre les massifs de la roseraie ou de découvrir les espèces rares du Jardin botanique. Le plan d’eau, son embarcadère, sa buvette et son restaurant complètent les multiples attractions du site. Borély est aussi un paradis pour les enfants doté de deux aires de jeux et de nombreux espaces.

En 1995, la cascade en rocaille du XIXème siècle a été choisie pour servir d’écrin à l’œuvre originale de Jean-Michel Folon « l’Homme aux oiseaux ». La même année, un parcours pédagogique de découverte des diverses richesses du parc a été mis en place. La signalétique des végétaux présente les arbres les plus remarquables du parc. L’identification des oiseaux du lac est abordée d’une manière similaire, ainsi que chacun de ses centres d’intérêt (sculptures, monuments, édifices…). 

Par ailleurs, la remise en service des jets d’eau permet de retrouver le cachet de l’architecture classique d’antan et l’harmonie de leurs jeux rendent à la partie française sa beauté d’origine.

Jardin Botanique E.M Heckel 

Le Château Borély a été construit au XVIIIe siècle sur le domaine rural de Bonneveine à la demande de Louis Borély (1692-1768), un riche négociant issu d’une famille implantée en Provence depuis cinq siècles.

Au XVIIIe siècle, la famille Borély, d’origine ­Dauphinoise, tenait un rang enviable à Marseille. Comme les riches familles commerçantes de la ville, elle possédait de nombreux immeubles et hôtels. Mais plus que l’hôtel, c’est l’obsession de la « Bastide » qui habite l’âme marseillaise. Toute sa vie, Louis Borély nourrit le projet d’en construire une sur le domaine de Bonneveine. Plus qu’un bastide traditionnelle, il veut que son projet surpasse par ses dimensions et son ordonnance, toutes celles du terroir (où elles se comptaient déjà par centaines) et soit reconnu comme un « vrai château ». Ainsi en 1767, de retour d’Egypte où il avait fait prospérer le négoce familial, il fait établir son projet. Il s’adresse alors à l’architecte J.-L. Clérisseau, dont le goût italianisant était célèbre dans toute l’Europe et apprécié jusqu’à la cour de Russie. L’élévation projetée fut modifiée à la française et allégée de sa surcharge décorative par l’architecte comtadin Esprit Brun (1710- 1804). Ce dernier réalisa les travaux sous la surveillance du fils de Louis Borély, Louis-Joseph Denis (1731 – 1784) lettré et amateur d’art. 
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Son fils confia la décoration intérieure au peintre Louis Chaix (1744 – 1811), originaire d’Aubagne, qu’il envoya à ses frais étudier et chercher des motifs en Italie. Chaix conçu une décoration fastueuse de trompe-l’œil et camaïeux, de vastes compositions à sujets mythologiques pour les plafonds, les murs, les dessus de portes, parmi les gypseries et les boiseries dorées. Ces décorations firent l’admiration d’illustres visiteurs comme Charles VI d’Espagne, la duchesse de Berry, Alfred de Vigny ou encore Eugène Scribe qui ont signé le  livre d’or  conservé au château.

Le Parc Pastré

Entre la Pointe Rouge et la Grotte Rolland, le parc Pastré s’étend sur 120 hectares, jusqu’aux collines de Marseilleveyre. Plus connu sous le nom de « Campagne Pastré », il est associé, dans la mémoire des Marseillais, à la famille Pastré qui constitua le domaine entre 1836 à 1853.

Jusqu’à l’arrivée du Canal de Marseille, grâce aux efforts constants des propriétaires pour capter l’eau, quelques prés et de rares potagers s’étendent sur la partie basse, ainsi que des vignes, des céréales et des fruitiers (amandiers, figuiers, abricotiers). Mais la végétation naturelle, outre la garrigue qui couvre les coteaux, est essentiellement constituée de pins d’Alep, de chênes verts, de laurier tins et de cette variété de genévrier appelée « Mourven » en provençal. 



Selon la légende, le plus célèbre specimen, aujourd’hui disparu, abrita, les amours de Bonaparte et de Désirée Clary. 

Avec la « révolution de l’eau », le domaine prend des allures de parc à l’anglaise, décoré de statues et ponctué de petits lacs artificiels sur lesquels on aime canoter au milieu des canards et des cygnes. Peu à peu, les cultures cèdent la place aux jardins d’agrément et la végétation s’enrichit d’espèces introduites (pins parasols, yuccas, bambous…). On y élève même des autruches ! 

Parallèlement, trois demeures de prestige sont édifiées entre 1845 et 1865. La plus prestigieuse, le château Pastré, élégante construction de briques et de pierres abrite, depuis 1995,  ­le Musée de la Faïence. 
Le château Estrangin, dont le style, inspiré des demeures bourgeoises du nord de la France, tranche avec l’élégance et la sensualité chaleureuse du Château Pastré, est aujourd’hui occupé par un centre aéré de la Mairie du 4ème secteur. Quant au Château Sanderval, plus austère, il est resté propriété privée. 

Pendant un siècle, le domaine va connaître les fastes de la vie mondaine et culturelle. La Comtesse Lily Pastré habitait la « Villa provençale », une magnifique bastide du XVIIIème aujourd’hui réservée à l’hébergement des hôtes de marque et aux réceptions officielles de la Mairie. Pastré devient un haut lieu de la vie culturelle et un refuge pour de nombreux artistes pendant la période de l’Occupation. Entre 1966 et 1987, la Ville achète la quasi totalité de la « Campagne Pastré », le château Sanderval, la bastide Clary, lim­itrophes du domaine, et la propriété Alvarez de Toledo, enclavée.

A faire :

http://www.pastreaventure.com/

http://www.pastreleclub.com/

Le Parc Valmer

Au détour de la Corniche, un promontoire dominant la rade de Marseille et ses îles abrite la villa Valmer et son parc luxuriant.

Ses proportions et son architecture font de cette villa un véritable petit château. Elle fut édifiée, à la fin du siècle dernier, par un riche négociant salonnais, Charles Gonnelle. La villa portait à l’origine le nom de « Vague à la mer » qui se contracta en « Valmer ». L’allée, qui serpente vers l’un des plus beaux points de vue de la ville, s’élance en lacets au cœur d’une végétation exotique (palmiers : trachicarpus fortuneï excelsa, chamaerops humilis, washingtonias filifera, phoenix canariensis, buttias capitatia) et endémique d’une rare beauté.

Parmi ces essences, on rencontre les espèces arborées indigènes (oliviers, pins d’Alep, chênes verts, pistachiers, lentisques, arbousiers) et des vivaces en cascades : dimorphotecas, lantanas agathaea, carpobrutus, lavandes, arctotis. Dans le style des rocailleurs du XIXème siècle, fausses pierres et faux rochers aux formes rondes étranges sont sculptés dans le ciment et adoucis par d’harmonieuses compositions de plantes vivaces.

271 Corniche Kennedy – 13007 Marseille