Le Quartier de Noailles

Le Quartier de Noailles

Ce quartier doit son nom à la rue Noailles, créée en même temps que la Canebière, en 1666. Située entre le cours Saint-Louis et la porte des remparts, cette voie était alors habitée par des grandes familles qui lui avaient donné son premier nom, rue des Nobles.
Le constructeur de galères, Jean-Baptiste Chabert, y construit en 1679 un hôtel particulier qu’il loue à Jacques de Noailles, lieutenant des galères. Le nom de ce dernier reste attaché à la rue, à la place qui la prolonge et à la porte des remparts jusqu’à leur démolition. Il est encore celui du quartier.

L’histoire du quartier est surtout celle du couvent des Capucins et de la rue Noailles.

En 1665, les religieux de l’ordre mendiant des Capucins installent leur couvent sur des terrains achetés en 1579 par Catherine de Médicis à l’emplacement de l’actuel marché des Capucins. En 1791, le couvent est déclaré bien national, les religieux sont expulsés, les bâtisses et terrains allotis et vendus. De leur présence, il ne reste que les noms du marché des Capucins et de la rue Longue-des-Capucins, qui traverse deux quartiers, séparés par la Canebière, Noailles et Belsunce.

La rue Noailles fut une rue aristocratique jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Outre l’Hôtel de Noailles, on y trouvait deux autres belles demeures du XVIe siècle. Elle devint ensuite bourgeoise, accueillant un commerce élégant après la Révolution. Avec le développement de la circulation, les riches commerçants émigrèrent rue Saint-Ferréol et la rue devint populeuse et très encombrée. La municipalité décida alors d’entreprendre son élargissement aux dimensions de la Canebière, ce qui entraîna la disparition de la rue et la démolition des beaux immeubles du XVII siècle situés sur le côté droit. Les travaux commencèrent en 1860.

Aujourd’hui, Noailles est un quartier populaire et très vivant, avec un grand mélange de cultures du fait de la présence nombreuse d’immigrés.

LES ADRESSES A NE PAS MANQUER:

Hammam Rafik

Herboristerie du Père Blaize www.pereblaize.fr/

Torrefacteur de Noailles http://noailles.com/

Epicerie Orientale Arax www.epicerie-arax.com/

LES BONS RESTAURANTS DE NOAILLES:

restaurant de coquillage Toinou www.toinou.com/

restaurant de couscous le Femina

restaurant pizzeria Sauveur www.chezsauveur.fr/

 

Abbaye Saint Victor

Abbaye Saint Victor

L’évêque d’Aix, Lazare, retient dans la région un moine venu de Palestine après une longue retraite en Egypte auprès des Pères du Désert. Proculus, évêque de Marseille (380-430) accueille favorablement Jean Cassien, qui est certainement l’initiateur de la vie monastique à Marseille ; cependant, il est peu certain qu’il soit le fondateur d’une abbaye, les témoignages archéologiques de Saint-Victor remontant seulement à la fin du Ve siècle. Un culte s’organise à l’emplacement de l’actuelle abbaye, autour d’une tombe que l’on vénère et dont la tradition, une fois encore, prétend qu’elle abrite les reliques du martyr éponyme marseillais du IVe siècle.

 Les fouilles archéologiques des cryptes attestent de la présence d’une carrière exploitée à l’époque grecque, puis d’une nécropole datant du IIe siècle avant Jésus Christ, dont la vocation persistera à l’époque chrétienne. On en perd la trace entre le VIIe siècle et la fin du Xe siècle, pendant la période des invasions normandes et sarrazines.

En 977, la vie monastique renaît sous l’impulsion de l’évêque Honorat et du premier abbé bénédictin Wilfred qui soumet l’abbaye à la règle de Saint-Benoît. En 1020, un moine catalan, Isarn, devient maître des novices et entreprend les grands travaux ; on lui doit la construction de la première église haute à laquelle appartiendrait la tour (dite d’Isarn) par laquelle on accède aujourd’hui dans l’église. L’autel majeur sera consacré en 1040. De la fin du XIIe siècle jusqu’au XIIIe siècle, l’abbaye est entièrement reconstruite selon les règles des bâtisseurs romans. C’est à Guillaume de Grimoard, alors abbé de Saint-Victor que l’on doit la fortification du monastère. Dès le XIe siècle et jusqu’au XVIIIe siècle, Saint-Victor jouit d’une totale hégémonie sur toute la chrétienté du bassin méditerranéen, de la Catalogne à l’Italie. Progressivement la ferveur monastique décroît et amène la sécularisation de l’abbaye en 1739 par ordre papal. La Révolution va transformer l’église en dépôt à fourrage, prison et caserne, ce qui évitera sa démolition ; elle sera rendue au culte sous le premier Empire et restaurée au XIXe siècle. L’église sera élevée au rang de basilique mineure en 1934 par le Pape Pie XI.

Chaque année au moment de la Chandeleur un pèlerinage important a lieu à Saint-Victor. Le 2 février au matin, une procession part du Vieux-Port vers Saint-Victor en empruntant la rue Sainte. La Vierge noire conservée dans les cryptes est revêtue de son manteau vert et est présentée à la foule massée sur le parvis ; l’archevêque la bénit, célèbre la messe et se rend ensuite au four des Navettes.

 

Basilique Notre Dame de La Garde

Basilique Notre Dame de La Garde

Souvent surnommée « la bonne mère », c’est une des basiliques mineures de l’Eglise catholique romaine.

Surplombant le Vieux Port de Marseille, la basilique a été construite par l’architecte Henri Espérandieu en 1864 sur  l’emplacement d’une chapelle datant de 1214. A son sommet se dresse une statue monumentale de 11,2 mètres de la Vierge à l’enfant réalisée en cuivre doré à la feuille.

Véritable palladium de la ville de Marseille, Notre Dame de la Garde est depuis le moyen âge considéré comme la gardienne des marins et des pêcheurs. En effet, une religiosité toute méditerranéenne s’y manifeste avec le dépôt de nombreux cierges et ex-voto offerts à la Vierge pour la remercier d’une grâce spirituelle ou temporelle. L’un des plus anciens documents concernant cette pratique est un acte notarié du 11 août 1425 dans lequel un certain Jean Aymar verse cinq florins pour l’achat d’images de cire offertes en reconnaissance à la Vierge. Au cours de son voyage dans le midi de la France effectué au tout début du xixe siècle, Aubin-Louis Millin est frappé par le nombre d’ex-voto de Notre-Dame de la Garde : « Le chemin qui conduit à l’oratoire est roide et difficile. La chapelle est petite et étroite, mais ornée partout des tributs de la piété des navigateurs : au plafond sont suspendus de petits vaisseaux avec leurs agrès et ayant leur nom inscrit sur la poupe ; ils figurent ceux que la mère du Christ a sauvés d’un cruel naufrage ou enlevés à la fureur des pirates et des corsaires »

EXPOSITION de peintures Valérie Duron

« Peintre de l’invisible », Valérie DURON, artiste depuis 15 ans, chemine avec conviction,

apprivoisant l’ombre pour mieux laisser passer la lumière. Son Atelier-Galerie dans le quartier du

Panier à Marseille lui permet de relier ses différentes activités. Pour Valérie, l’Art est le fruit de

l’authenticité créatrice qui transforme et révèle les richesses infinies qui se cachent au fond de

chaque Être. Sa rencontre avec Pierre Soulages il y a 10 ans a été déterminante pour l’évolution de

sa carrière dans laquelle elle s’investit totalement. Ses oeuvres et les poèmes qu’elle écrit sont une

invitation à la méditation, à l’introspection et la musique reste un élément indispensable de son

processus créatif. Valérie expérimente quotidiennement le « tout est possible », et les projets qu’elle

initie l’obligent à se dépasser : « j’ai compris grâce à la peinture que j’avais en moi toutes les

ressources nécessaires pour me mettre en chemin, il suffit d’y croire » affirme t’elle avec passion.

Riche de multiples compétences artistiques :

• Elle offre à chacun la possibilité de découvrir la présence énergétique de ses tableaux

proposés à la vente.

• Elle invite à l’éveil de la créativité par un accompagnement individuel ou en groupe.

• Elle propose la participation à la naissance d’une oeuvre par ses performances en public.

• Elle intervient oralement sur différentes thématiques associées à l’Art et aux bienfaits qui en

découlent, au sein de son Atelier-Galerie ValArt, en entreprise, à la télévision, à la radio,

auprès d’associations etc.

Valérie a conscience du rôle primordial que l’Artiste joue dans la société, tel un passeur d’émotions.

Elle travaille dans la rue avec les enfants d’un quartier sensible. La peinture est un outil efficace

pour créer du lien, pousser les limites, déranger les habitudes et développer la confiance.

Déterminée à cultiver le beau, elle cherche à réveiller la part d’humanité qui sommeille en chacun

de nous, contribuant ainsi à réparer les blessures de l’existence.

Elle nourrit l’espoir que le meilleur reste à venir et ambitionne de faire bouger les choses. C’est une

communicante, engagée sur le terrain du développement artistique sous toutes ses formes. Son but

est inlassablement orienté vers le partage de ses expériences et la valorisation de l’Autre. Valérie en

est persuadée : « nous pouvons tous devenir des acteurs engagés en cultivant ce que nous avons de

meilleur.  Éveillons nous, et laissons une chance au monde qui nous entoure ».

Elle vous accueille dans son Atelier-Galerie à Marseille pour vous faire découvrir son univers.