Un autre point de vue – Hervé Raynaud à Marseille

Un autre point de vue – Hervé Raynaud à Marseille

Un autre point de vue, vision fantasmagorique de Marseille en Noir & Blanc, c’est ce que propose Hervé Raynaud, photographe, pour cette exposition à la Caravelle.
 Une Marseille revisitée dans la pénombre envoûtante de ciels chimériques ; Hervé Raynaud à la Caravelle, c’est un peu Harry Potter dans l’Orient-Express.
Il y a de la magie dans son HDR* qui donne de la profondeur et du mystère à ses images. L’étrange photographe vous emmène en voyage sur les effluves de rêves immatériels.
Evadez-vous. Laissez-vous aller à cette interprétation surnaturelle de la cité phocéenne. »
(Par Magali Tramoy, journaliste et écrivain).

Jusqu’au 31 mars

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De mer en collines, de perspectives en panoramas, et par la présence forte des éléments, tout en lumières et mouvements, les composantes du paysage marseillais amènent naturellement un potentiel d’images à saisir, dont les qualités graphiques, riches et variées, se prêtent volontiers au jeu du traitement photographique HDR*. Cette singularité peut-être poussée jusqu’à devenir prétexte, et sujet même d’une exposition en soi.
Si la poésie reste bien le support de départ de la thématique, la technologie elle, passant du regard au cliché, puis au traitement de l’image, se veut renforcer encore la sensibilité initiale, en proposant d’entrouvrir une nouvelle perception, où viendraient se mêler à la fois le nostalgique et le fantastique, l’onirisme comme l’hyper-réalisme.
Cependant, ce qui remporte le suffrage en émotions de cette proposition, c’est bien le degré de ressenti personnel que chacun d’entre nous trouvera dans la lecture de ces images; Réveillant un recoin enfoui de nos souvenirs ou caressant notre imaginaire par les situations auxquelles les différentes vues prédisposent à se laisser aller, le regard s’intériorise alors, et le discours photographique fait place à une digression de l’esprit. Nous nous envolons vers les histoires vécues ou rêvées qu’elles évoquent à nos âmes. Nous retrouvant progressivement en partance pour une douce promenade, une promenade un peu plus près vers l’intérieur de nous-même…
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La clef verte, label écolo pour le Bellevue.

La clef verte, label écolo pour le Bellevue.

La Clef verte vient de nous être attribuée en décembre 2012. Une récompense qui salue un engagement quotidien. Chacune des 18 chambres rénovées de l’Hôtel Bellevue à Marseille a une vue imprenable sur le port et Notre-Dame de la Garde. Le soleil rentre plein sud par les fenêtres et réchauffe une partie de l’espace. On prend garde à ce que les l'hotel belle vue lance un appel à projet pour une création artistique

 

Les clients sont invités à contribuer.
Certains clients pourraient s’étonner de ne pas trouver de savons individuels dans leur salle de bains. À leur place, des distributeurs permettent de réduire la consommation d’emballages. « Nous informons nos clients de notre label Clef verte, et de l’attention que nous portons à l’écologie. Cela leur a permis de comprendre que ce n’était pas par économie mais par conviction. Ils adhèrent ainsi à notre démarche et nous aident à leur niveau, dans le tri du linge ou des déchets par exemple. »
L’équipe a également créé un petit déjeuner ‘commerce équitable’, et mis en place des suivis de consommation pour l’eau et l’électricité. Il a même fallu interroger la commune pour savoir où partaient les objets recyclés : « Même si, en fin de compte, nous faisions une grande partie des efforts sans nous en rendre compte, ce label nous a demandé plusieurs mois de travail. » Le label Clef verte a été obtenu avec les félicitations du jury, car l’hôtel était allé au-delà des attentes de cette

Exposition Ici et Ailleurs

Exposition Ici et Ailleurs

Pour affirmer la vocation « euroméditerranéenne » de Marseille-Provence 2013, Bernard Latarjet a commandé à sa conseillère artistique, Juliette Laffon, un panorama de la création contemporaine en Méditerranée.

Les œuvres présentées à la Belle de Mai parlent toutes de départ, de traversée. Mais elles sont disposées de telle manière qu’elles semblent isolées les unes des autres. Ce qui n’empêche pas de trouver là des pièces exceptionnelles. Comme la vidéo de l’Egyptien Wael Shawky, inspirée d’un livre d’Amin Maalouf sur les croisades racontées du point de vue des musulmans, avec des marionnettes.

On retiendra aussi cette installation de Taysir Batniji réalisée en pains de savon de Marseille, qui rappelle l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme : « Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. » Une évidence pour tous les artistes présentés dans le cadre de Marseille Provence 2013.

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La Friche la Belle-de-Mai

41, rue Jobin 13003 Marseille

M°:  Chartreux – Ligne 1

Du 19 au 21 mars 2013 – 13h00 à 19h00
Le 22 mars 2013 – 13h00 à 22h00
Du 23 au 24 mars 2013 – 13h00 à 19h00
Du 26 au 28 mars 2013 – 13h00 à 19h00
Le 29 mars 2013 – 13h00 à 22h00

Le Panier

Le Panier

A quelques pas de notre hôtel et derrière la Mairie se trouve la vieille ville, le quartier historique de Marseille. Ruelles piétonnes, escaliers, linges aux fenêtres, le Panier est un village.
Il a accueilli plusieurs vagues d’immigrations dont les italiens, les corses et les comoriens.
Le quartier est resté populaire et de nombreux nouveaux marseillais s’y installent pour son côté typique. En son cœur, le centre de la Vieille Charité abrite entre-autres le très beau musée des Arts africains, océaniens et amérindiens.
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Les Parcs et Jardins de Marseille

Les Parcs et Jardins de Marseille

 

 

 

 

 

 

Le palais longchamps

Le  15 août 1869 est inauguré le projet du Palais Longchamp de l’architecte Jacques Espérandieu. Le projet grandiose de cascade a été imaginé pour être le point d’arrivée des eaux de la Durance, détournées afin d’alimenter la ville de Marseille, qui connaissait alors des problèmes d’approvisionnement en eau.

À l’arrière du palais, se trouvent, dans le parc Longchamp, le jardin botanique et le jardin zoologique, bien que ce dernier n’accueille plus d’animaux depuis la fin des années 1980.

Le Muséum d’histoire naturelle (créé en 1819 par Jean-Baptiste, marquis de Montgrand, maire de Marseille de mars 1813 à 1830 et le comte de Villeneuve-Bargemon, alors préfet) et le musée des Beaux-Arts (Le musée est l’un des quinze musées créés en région par décret impérial en 1801. Il est à ce titre le plus ancien des musées de Marseille. Depuis 1869 il est installé dans l’aile gauche du palais Longchamp) sont deux monuments symétriques par rapport à l’axe général du palais Longchamp, de même ordonnance mais avec des motifs de décoration propres à chacun d’eux.

Le site, entièrement rénové pour l’année 2013, bénéficie de multiple protections au titre des Monuments historiques : deux classements par arrêté des 18 novembre 1997 et 8 septembre 1999 et une inscription par arrêté du 1er octobre 1974

Le Parc Borely

Le parc Borély est le plus fréquenté des espaces verts marseillais. Il abrite une bastide du XVIIIème siècle, mise en valeur par un jardin « à la française » et un parc paysager du XIXème siècle. Le jardin garde l’empreinte de l’ingénieur et architecte Embry, intervenu sur le site en 1775.

Entre 1860 et 1880, la Ville de Marseille fit appel à Alphand (ingénieur des plantations de la Ville de Paris) pour créer un parc public dans la propriété. Celui-ci confia l’exécution du projet à son collaborateur Barillet-Deschamps.

La juxtaposition ­du parc et du jardin « à la française » confère à Borély un charme supplémentaire. Ses allées sont très prisées des joggers et des promeneurs qui apprécient de flâner entre les massifs de la roseraie ou de découvrir les espèces rares du Jardin botanique. Le plan d’eau, son embarcadère, sa buvette et son restaurant complètent les multiples attractions du site. Borély est aussi un paradis pour les enfants doté de deux aires de jeux et de nombreux espaces.

En 1995, la cascade en rocaille du XIXème siècle a été choisie pour servir d’écrin à l’œuvre originale de Jean-Michel Folon « l’Homme aux oiseaux ». La même année, un parcours pédagogique de découverte des diverses richesses du parc a été mis en place. La signalétique des végétaux présente les arbres les plus remarquables du parc. L’identification des oiseaux du lac est abordée d’une manière similaire, ainsi que chacun de ses centres d’intérêt (sculptures, monuments, édifices…). 

Par ailleurs, la remise en service des jets d’eau permet de retrouver le cachet de l’architecture classique d’antan et l’harmonie de leurs jeux rendent à la partie française sa beauté d’origine.

Jardin Botanique E.M Heckel 

Le Château Borély a été construit au XVIIIe siècle sur le domaine rural de Bonneveine à la demande de Louis Borély (1692-1768), un riche négociant issu d’une famille implantée en Provence depuis cinq siècles.

Au XVIIIe siècle, la famille Borély, d’origine ­Dauphinoise, tenait un rang enviable à Marseille. Comme les riches familles commerçantes de la ville, elle possédait de nombreux immeubles et hôtels. Mais plus que l’hôtel, c’est l’obsession de la « Bastide » qui habite l’âme marseillaise. Toute sa vie, Louis Borély nourrit le projet d’en construire une sur le domaine de Bonneveine. Plus qu’un bastide traditionnelle, il veut que son projet surpasse par ses dimensions et son ordonnance, toutes celles du terroir (où elles se comptaient déjà par centaines) et soit reconnu comme un « vrai château ». Ainsi en 1767, de retour d’Egypte où il avait fait prospérer le négoce familial, il fait établir son projet. Il s’adresse alors à l’architecte J.-L. Clérisseau, dont le goût italianisant était célèbre dans toute l’Europe et apprécié jusqu’à la cour de Russie. L’élévation projetée fut modifiée à la française et allégée de sa surcharge décorative par l’architecte comtadin Esprit Brun (1710- 1804). Ce dernier réalisa les travaux sous la surveillance du fils de Louis Borély, Louis-Joseph Denis (1731 – 1784) lettré et amateur d’art. 
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Son fils confia la décoration intérieure au peintre Louis Chaix (1744 – 1811), originaire d’Aubagne, qu’il envoya à ses frais étudier et chercher des motifs en Italie. Chaix conçu une décoration fastueuse de trompe-l’œil et camaïeux, de vastes compositions à sujets mythologiques pour les plafonds, les murs, les dessus de portes, parmi les gypseries et les boiseries dorées. Ces décorations firent l’admiration d’illustres visiteurs comme Charles VI d’Espagne, la duchesse de Berry, Alfred de Vigny ou encore Eugène Scribe qui ont signé le  livre d’or  conservé au château.

Le Parc Pastré

Entre la Pointe Rouge et la Grotte Rolland, le parc Pastré s’étend sur 120 hectares, jusqu’aux collines de Marseilleveyre. Plus connu sous le nom de « Campagne Pastré », il est associé, dans la mémoire des Marseillais, à la famille Pastré qui constitua le domaine entre 1836 à 1853.

Jusqu’à l’arrivée du Canal de Marseille, grâce aux efforts constants des propriétaires pour capter l’eau, quelques prés et de rares potagers s’étendent sur la partie basse, ainsi que des vignes, des céréales et des fruitiers (amandiers, figuiers, abricotiers). Mais la végétation naturelle, outre la garrigue qui couvre les coteaux, est essentiellement constituée de pins d’Alep, de chênes verts, de laurier tins et de cette variété de genévrier appelée « Mourven » en provençal. 



Selon la légende, le plus célèbre specimen, aujourd’hui disparu, abrita, les amours de Bonaparte et de Désirée Clary. 

Avec la « révolution de l’eau », le domaine prend des allures de parc à l’anglaise, décoré de statues et ponctué de petits lacs artificiels sur lesquels on aime canoter au milieu des canards et des cygnes. Peu à peu, les cultures cèdent la place aux jardins d’agrément et la végétation s’enrichit d’espèces introduites (pins parasols, yuccas, bambous…). On y élève même des autruches ! 

Parallèlement, trois demeures de prestige sont édifiées entre 1845 et 1865. La plus prestigieuse, le château Pastré, élégante construction de briques et de pierres abrite, depuis 1995,  ­le Musée de la Faïence. 
Le château Estrangin, dont le style, inspiré des demeures bourgeoises du nord de la France, tranche avec l’élégance et la sensualité chaleureuse du Château Pastré, est aujourd’hui occupé par un centre aéré de la Mairie du 4ème secteur. Quant au Château Sanderval, plus austère, il est resté propriété privée. 

Pendant un siècle, le domaine va connaître les fastes de la vie mondaine et culturelle. La Comtesse Lily Pastré habitait la « Villa provençale », une magnifique bastide du XVIIIème aujourd’hui réservée à l’hébergement des hôtes de marque et aux réceptions officielles de la Mairie. Pastré devient un haut lieu de la vie culturelle et un refuge pour de nombreux artistes pendant la période de l’Occupation. Entre 1966 et 1987, la Ville achète la quasi totalité de la « Campagne Pastré », le château Sanderval, la bastide Clary, lim­itrophes du domaine, et la propriété Alvarez de Toledo, enclavée.

A faire :

http://www.pastreaventure.com/

http://www.pastreleclub.com/

Le Parc Valmer

Au détour de la Corniche, un promontoire dominant la rade de Marseille et ses îles abrite la villa Valmer et son parc luxuriant.

Ses proportions et son architecture font de cette villa un véritable petit château. Elle fut édifiée, à la fin du siècle dernier, par un riche négociant salonnais, Charles Gonnelle. La villa portait à l’origine le nom de « Vague à la mer » qui se contracta en « Valmer ». L’allée, qui serpente vers l’un des plus beaux points de vue de la ville, s’élance en lacets au cœur d’une végétation exotique (palmiers : trachicarpus fortuneï excelsa, chamaerops humilis, washingtonias filifera, phoenix canariensis, buttias capitatia) et endémique d’une rare beauté.

Parmi ces essences, on rencontre les espèces arborées indigènes (oliviers, pins d’Alep, chênes verts, pistachiers, lentisques, arbousiers) et des vivaces en cascades : dimorphotecas, lantanas agathaea, carpobrutus, lavandes, arctotis. Dans le style des rocailleurs du XIXème siècle, fausses pierres et faux rochers aux formes rondes étranges sont sculptés dans le ciment et adoucis par d’harmonieuses compositions de plantes vivaces.

271 Corniche Kennedy – 13007 Marseille