Des villages sous-marins pour la biodiversité à Marseille

Des villages sous-marins pour la biodiversité à Marseille

Encourager la biodiversité marine à Marseille. Enfin 🙂 Coup de projecteur sur ces maisons sous-marines qui tentent de convaincre les poissons de revenir et de rester dans la rade !

 

 

La mairie de marseille encourage les récifs artificiels au large du Prado

©Mairie de Marseille 

 

Les 10 ans des récifs artificiels du Prado

 

Ils ont été mis en place en 2008.

Aujourd’hui, les 400 récifs artificiels, qui sont installés entre les plages du Prado et les îles du Frioul, livrent un premier bilan encourageant pour la biodiversité marine au large de Marseille. 

Au total, on compte 6 villages de récifs.

En 10 ans, ils ont accueillis plusieurs dizaines d’espèces. Un récent bilan fait état d’un nombre de poissons multiplié par 3. 

Cette mini-ville sous marine a été qualifiée par le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin de 112e village.

Allusion au fait que la cité phocéenne est composée de 111 villages. 

Le site est interdit à la plongée sous marine, en apnée, à la pêche et l’ancrage. Il est surveillé par la patrouille maritime municipale. 

Cette opération a été primée en 2014 puisqu’elle a reçu le Grand Prix du Génie Ecologique. 

 

 

La zone des récifs artificiels – © mairie de marseille

 

Une nouvelle initiative à Cortiou

 

Une autre initiative est en cours dans la calanque de Cortiou depuis le début de l’année 2018.

L’opération vise à construire 4 villages avec 300 tonnes de récifs artificiels.

Les édifices sont construits par la start-up montpelliéraine Seaboost.

Certains dénoncent le projet et le qualifient de HLM géant.
Ils  estiment que le lieu n’a pas pu encore profiter d’une restauration biologique satisfaisante.

L’eau est souvent souillée en cas d’orages.

Ceux qui soutiennent le projet indiquent qu’il est question de donner un coup de pouce à la nature. 

Les récifs sont amovibles.

Un comptage des poissons locataires est prévu dans 3 ans. On espère des sars, des daurades et des loups. 

 

©Futura Sciences