Vous avez dit beau « à couper le souffle » … ?

Vous avez dit beau « à couper le souffle » … ?

N’ayons pas d’embarras à utiliser des superlatifs pour qualifier la beauté de ce bout de presqu’île bizarrement nommée Baie des Singes ! Le paysage a des allures de bout du monde paradisiaque et nous sommes pourtant dans un arrondissement de Marseille, même si celui-ci est bien éloigné du centre.

Face à l’île Maïre

S’éloigner du centre de Marseille en longeant la Corniche… histoire de porter déjà le regard vers le grand large ! Une fois dépassée la Pointe Rouge, continuer en direction du port des Goudes et oser aller au-delà, jusqu’à un parking sauvage…

Il reste alors dix minutes de marche sur une crête rocheuse pour atteindre la baie majestueuse et s’installer, qui sur la plagette protégée, qui sur un rocher plat débusqué plus bas.

Il en faut pour tous les goûts

Les très « bons vivants » peuvent s’installer sur l’un des rares matelas mis à disposition par l’unique restaurant qui domine la baie. Inutile de préciser que le confort est dans ce cas total et les plats servis à l’abri de parasols sont fort sympathiques !

Les plus courageux, armés de paniers pic-nic ou carrément de harpons pour la pêche, entreprennent une approche plus sportive.

Vous avez dit bizarre…

Puisqu’il n’y a pas l’ombre d’un singe, en dehors de spécimens humains très poilus, on reste intrigué par le nom de cet presqu’île.

Au début du XXème siècle, ce coin idyllique était encore fréquenté par toutes sortes de flibustiers et autres contrebandiers. On recommandait aux enfants de faire comme le singe de la sagesse qui ne voit, ni parle, ni entend…

Pour les bons vivants, le restaurant de la presqu’île : 04 91 73 68 87

Pour l’hébergement en centre ville, gardez un œil sur le Vieux Port : http://hotelbellevuemarseille.com/

la baie des singes, calanques de Marseille

Célébration des arbres en fleur… de Tokyo à Marseille

Célébration des arbres en fleur… de Tokyo à Marseille

Partir du Vieux Port pour atteindre – à pied, bien-sûr ! – Notre Dame de la Garde a des allures de mini-pèlerinage. Mais au printemps, au même moment où l’éclosion des cerisiers est célébrée au Japon, Mimosas et Arbres de Judée s’épanouissent dans les maisons du centre-ville de Marseille !

Douceur du climat méditerranéen

C’est bien l’Arbre de Judée qui rend spectaculaire l’arrivée du printemps avec l’explosion rose vif de ses fleurs disposées tels des petits bouquets sur les branches… ! La ville de Marseille et son climat lui sied à merveille puisqu’il aime le soleil.

D’aucuns prétendent que Judas se serait pendu à cet arbre après sa trahison, d’où son nom tandis que d’autres disent qu’il y a embrassé Jésus…

Couleurs et senteurs s’entremêlent

On n’imagine pas la Provence au printemps sans son foisonnement de couleurs et senteurs ! Même les citadins s’ingénient pour pouvoir profiter de la moindre petite parcelle de terre. Le jaune d’un mimosa, léger comme du plumetis, voisine souvent avec les fleurs blanches d’un fruitier.

Les chèvrefeuilles, glycines ou jasmins regorgent dans les jardins et s’échappent hors murs pour ennivrer les passants…

La fragilité de l’existence

C’est le merveilleux ainsi que l’éphémère du vivant, symbolisé par la beauté des cerisiers en fleur et leur rapide fanaison, qui est célébrée depuis des siècles au Japon. Dans les parcs de Tokyo, le long de cours d’eau de Kyoto, japonais et touristes du monde entier viennent célébrer l’événement.

Il est possible, depuis peu, de prévoir le jour de l’éclosion des fleurs grâce au projet Sakura et à ses milliers d’observateurs-citoyens attentifs à l’évolution des bourgeons !

Un must au printemps, séjourner à l’hôtel BelleVue sur le Vieux Port http://hotelbellevuemarseille.com/